Violente colère – 02 au 03 Septembre 2015

J’ai fait un cauchemar cette nuit…

J’étais au supermarché avec M, mon frère. Nous progressions dans les rayons, quand j’aperçu ma mère au loin. Je me tournai vers mon frère et nous échangeâmes un regard paniqué. Elle ne devait pas nous retrouver !

Nous nous reculâmes mais elle nous vit et nous rejoignit. Elle était accompagnée d’un homme. Celui-ci promena ses prunelles noires sur moi, provoquant un frisson qui me parcourut l’échine. Je me collai à mon frère et nous tentâmes de sortir du magasin. Cependant ils remarquèrent immédiatement notre petit manège et continuèrent à nous parler tout en avançant. Nous arrivâmes sur le parking. Il fallait absolument que nous trouvions un moyen de fuir. Hélas, nous n’en avions pas beaucoup à notre disposition. Une pression de la main, un regard en coin, et nous courûmes aussi vite que nos jambes nous le permirent. Un hurlement de rage retentit dans notre dos. Je tournai au coin d’une rue et me jetai derrière un container. Mon frère avait disparu. Plus de traces non plus de nos poursuivants. Je me terrai dans mon coin, tentant désespérément de reprendre mon souffle.

Peu de temps après, mon copain, E, vint me chercher. Il m’emmena dans une forêt, dans laquelle se trouvait un immense parc d’attraction en bois, suspendu dans les arbres. Nous escaladâmes un tronc pourvu de poignées métalliques et débouchâmes sur une plateforme en bois. Des piaillements furieux se firent entendre. Ma mère avait envoyé des poussins pour nous attraper. Pas une menace ? Des poussins normaux certes, mais leur bec d’acier aurait pu transpercer n’importe quoi et leurs yeux avaient un pouvoir hypnotisant.

Nous nous cachâmes dans une sorte de sphère, qui ressemblait à deux carapaces de tortues collées. Elle se mit à tourner de plus en plus vite, pour empêcher toute intrusion, malhereusement un poussin faillit réussir à entrer. Nous l’en empêchâmes de justesse et ressortîmes. Nous nous enfuîmes de nouveaux et courûmes des heures durant pour leur échapper. Une fuite risquée, car je chutai à plusieurs reprises, glissant sur les planches humides. Nous faillîmes percuter ma mère, qui nous cherchait pour s’excuser, et ensemble, nous parvînmes à exterminer nos assaillants.

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