Ambiance tendue – Samedi 15 août 2015

Cette nuit-là, j’ai rêvé que j’étais aux Bals de l’Europe avec mon copain. On campait ensemble et on ne se lâchait pas d’une semelle, même pour danser. Nous étions heureux. Cela a duré plusieurs jours, un bonheur parfait sans anicroche. Hélas, ma mère arriva, plombant l’ambiance, car nous étions incapable de nous parler sans s’énerver. Evidemment, cela ne manqua pas, nous nous disputâmes… Mon copain et moi partîmes dès que possible.

Plus tard, nous nous trouvions au parquet 3. Ils annoncèrent une danse en groupe, mais mon copain n’avait pas l’air très motivé, alors que j’étais pleine d’enthousiasme. Donc dans l’empressement, je le plantai sur place pour rejoindre la danse. Sauf que l’ambiance a changé. On dansait une sorte de mélange entre un branle et un plinn, en cercle donc. De ce fait je repassai devant lui à chaque tour. A chaque fois que j’arrivai à côté de lui, le temps ralentissait… Je sentais son corps frôler mon dos, sa tête sur mon épaule… Il me regardait d’un air furieux, féroce, presque sadique… L’air était électrique…

Puis à la fin de la danse, il m’attrapa brusquement par les cheveux (ce qui n’a visiblement choqué personne…) et m’emmena de force en dehors du parquet et me jeta dans l’herbe. Il me hurla dessus, en me demandant pourquoi j’avais fait ça ; alors que je n’avais fait que danser, d’autant plus une danse en groupe et pas en couple ! Je décidai de le laisser se calmer et d’en parler après.

Je m’éloignai pour aller chercher un sac, contenant des vêtements que mon copain avait oubliés. Je m’apprêtais à les ramener chez moi pour les laver, quand il arriva comme une furie. C’était pourtant convenu entre nous, mais il s’emporta et voulu absolument les récupérer. Au lieu de lui rendre, je m’enfuis. Réaction stupide, car il me poursuivit, bien évidemment. J’avais suffisamment d’avance pour qu’il ne me vît pas, alors je jetai le sac à M, mon frère, afin qu’il le cache. Hélas, mon copain nous vit et se dirigea vers nous. Entre temps, le sac s’était transformé en sac d’Abercrombie et Fitch, comme une sorte de camouflage. Mais il ne fut pas dupe et demanda à mon frère : « Alors comme ça tu vas faire du shopping chez Abercrombie maintenant ? ». Il se rapprocha dangereusement, aussi j’attrapai le sac et je partis en vitesse. Il me suivit, mais je connaissais un passage secret, que j’atteignis de justesse, et refermai derrière moi. Celui-ci était une sorte de porte coulissante qui menait à un parquet, qui disparaissait aussitôt la porte refermée. J’y restai cachée jusqu’à ce que mon frère arrive et je le fis entrer pour m’assurer qu’il ne lui était rien arrivé…

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