Compétition sportive et amoureuse  –  12-13 Octobre 2016

Au début je me trouvais à l’internat avec Camilia. Nous dormions tranquillement… Au réveil, Camilia me révéla que j’avais prononcé son nom une dizaine de fois durant mon sommeil… Je lui expliquai  que c’était normal car j’avais rêvé d’elle…

Ensuite nous sommes sorties, mon copain Elias et mon frère Mika étaient là… Nous descendîmes une immense pente herbeuse sur une sorte de bateau gonflable volant. Mais comme nous étions lourds, il restait assez près du sol. En arrivant en bas nous tombâmes tous la tête la première. Heureusement, je remarquai que le matelas commençait à s’envoler tout seul, aussi je sautai dessus pour qu’il reste. Puis nous dûmes remonter à pieds (je tenais le matelas serré contre moi). 

Mika râla parce qu’il ne voulait pas marcher et voulait utiliser le bateau. Je lui expliquai patiemment que nous ne pouvions pas nous en servir parce qu’il ne s’envolait qu’en colonne, donc nous allions rester sur place. De plus, le vent soufflait très fort et cela pouvait devenir dangereux…

Nous arrivâmes en haut, chez ma grand-mère. Je devais me préparer pour une compétition de quelque chose d’étrange. Nous devions nous asseoir l’un en face de l’autre, l’un avec ses jambes autour de moi et les miennes par dessus les siennes. En gardant les jambes surélevées du sol, il fallait toucher de chaque côté de nous sans les faire retomber. Je galérais à mort, je n’ai réussi à toucher qu’une seule fois, à droite. Et le type avait qui je devais le faire était hyper doué et se moquait de moi de maniere éhontée. Elias était en haut dans les gradins, il riait largement de moi aussi, aux moments où il me regardait… car il en profitait aussi pour mater les autres nanas,  qui s’en sortaient évidemment beaucoup mieux que moi et de manière plus sexy et gracieuse… (en tout cas c’est l’impression que j’avais…)

J’en étais malade de jalousie. Quand je vis qu’il n’y avait pas une once de jalousie ou même d’envie par rapport à mon adversaire quand il me regardait… Mon ego déjà bien meurtri (je me faisais massacrer…) en prît un coup et je pétai les plombs…

Elias ne vint pas me soutenir à la sortie des vestiaires (tout le monde se moquait de moi) mais il « m’attendait » à la sortie du gymnase, c’est-à-dire qu’il était en pleine conversation avec une des participantes… (en soi ça n’avait rien de terrible, mais je n’étais plus moi même et ça en a rajouté une couche…).
Je fis un énorme effort pour ne pas faire de scandale et je continuai à marcher droit devant moi, en attendant qu’il me rattrape.
Puis je lui dis que j’avais besoin de faire une pause, je lui en expliquai évidemment les raisons mais il ne comprenait pas… J’en ai conclu que c’était moi qui avait un problème et qu’il fallait que je m’éloigne un peu de lui pour reprendre mes esprits et me soigner…

J’emménageai dans la chambre de l’équipe adverse, pour changer d’air… (oui je suis très logique…)
Il avait encore deux jours à passer chez ma grand mère avec moi (elle avait ouvert une sorte d’internat pour les équipes, mais on avait notre propre chambre tous les deux), mais je ne le vis pas une seule fois durant ces deux jours. Puis le matin de son départ je voulus réessayer le sport de la compétition avec le même type de l’équipe adverse. On devait annoncer le nombre de touchers minimum qu’on ferait et je répondis 1 pour moi, sachant que je n’étais pas capable de faire plus. Ils rétorquèrent que ce n’était pas assez, donc je pris sur moi et annonçai 10 mais ce n’était toujours pas assez, et le gars ne voulait pas jouer avec quelqu’un d’aussi faible. Aussi je récupérai toutes mes affaires et rejoignis le salon de ma grand mère.
Je réfléchis et compris enfin que j’aimais Elias plus que tout et que jamais je ne pourrais rester séparée de lui plus longtemps… j’espérais que il finirait par me pardonner d’avoir joué au yoyo.
C’est alors que j’entendis une voiture démarrer et je me souvins brusquement que il partait ce jour-là. Je courus à toutes jambes pour le rattraper mais quand j’arruvau,  la voiture de mon père était déjà partie… il le ramenait chez lui… J’étais tellement mal que je m’évanouis dans la rue…

Publicités

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s