Jeux dangereux… – 31 Octobre au 1er Novembre 2015 (Première partie)

Je me trouve au lycée et je suis censée aller en cours. Hélas, tous les élèves de ma classe ont déjà disparu et j’ignore dans quelle salle je dois me rendre. Je gravis en courant une pente de pelouse pour rejoindre un bâtiment au hasard. Une surveillante me réprimande car ça glisse et c’est dangereux… Je lui réponds que je cours justement pour ne pas tomber et atteindre plus vite le sommet. J’explique que je ne sais pas où je dois aller, au bord des larmes…
Elle me désigne un escalier et j’arrive dans un couloir avec des salles de classes fermées. Naturellement, cela fait longtemps que la sonnerie a retentit. Je n’ose pas frapper de peur de me tromper. J’envisage plutôt de rester dans le couloir jusqu’à la sonnerie. Heureusement, des élèves de ma classe sortent pour installer leurs cahiers sur les rebords des fenêtres qui donnent sur la salle de cours (apparues comme par magie entre-temps). Apparemment il n’y a pas assez de place dans la salle, aussi le prof a envoyé des élèves dans le couloir. Je m’assieds avec eux et tente de rattraper toutes les pages loupées pendant mon séjour en Allemagne (et mon retard par la même occasion). Puis à peine le cours terminé, je vois Elias arriver, néanmoins je ne veux pas le voir parce qu’il ne m’a pas parlé de toute la matinée. Evidemment, ce n’est pas la seule raison…  Je m’enfuis en courant et veux me cacher dans les toilettes, mais il réussit à y entrer. La porte se referme (ce sont des toilettes-ascenseur) et l’ascenseur descend. Elias ne pipe pas mot. L’air est à couper au couteau tellement il me semble lourd et épais…
En sortant, il part de son côté et moi aussi. Je retrouve Léna, mon amie, pour l’accompagner vers la cheminée au milieu de la cour, car elle y a rendez-vous avec sa Maîtresse (oui, dans le rêve on est toutes les deux dans une relation BDSM permanente).

Sauf que sa maîtresse n’arrive pas seule. Elle marche en discutant… avec Elias ! Il lui tient le bras et leurs têtes sont tellement proches… Nous voyons rouge toutes les deux. Je me contente d’accueillir froidement Elias, en regardant le sol et avec un « Bonjour » du bout des lèvres, sans ajouter « Maître » ou même « Monsieur ». Mon amie envoie carrément chier (Désolée pour l’expression mais c’est la plus explicite) sa Maîtresse, en criant que c’est dégueulasse, qu’elle la dégoûte et peut aller se faire voir – ou quelque chose de ce genre. Elle tourne les talons mais n’a pas le temps de faire trois pas que sa maîtresse la rattrape et l’emmène plus loin pour …faire ce qu’elle a à faire.
Elias s’y prend autrement. Je suis soulagée qu’il ne soit pas hors de lui mais ce sentiment est de courte durée. Je le trouve encore plus calme que d’ordinaire… Il me dit d’attendre et revient avec un type. Il est plus grand que lui (Elias est déjà plus grand que moi dans le rêve) et habillé avec le même long manteau noir. Elias me met debout et s’écarte. Le type se met à tourner autour de moi, encore et encore, me pose des questions  : « alors, qu’est ce que tu sais dire hein ? Il paraît que tu aimes quand ton maître te fait une certaine faveur pas vrai ? Tu veux me le montrer ? ». Il se rapproche régulièrement, me touche presque, m’attrape des mèches de cheveux…
Je suis terriblement mal à l’aise de ne pas savoir ce qu’il veut, ce que je dois faire ; et je n’ose pas regarder Elias, encore moins parler.
On s’est bien mis d’accord au début de notre relation sur le fait qu’on ne veut pas partager ou être partagé avec d’autres Dominants ; mais le type me « propose » quand même de le sucer et Elias ne réagit absolument pas. J’ai peur soudain qu’il ait décidé de dépasser cette limite pour me punir.
C’est très perturbant, je suis en panique et terrifiée (surtout que nous sommes au beau milieu du lycée).
Ce doit être l’effet escompté, car l’inconnu ne fait rien de plus et finit par rejoindre Elias. Je les entends parler et rire à voix basse quelques minutes, puis il glisse son doigt sur ma joue et disparaît.

Elias m’attrape par le poignet sans même un regard et m’entraîne dans un coin sombre pour me bander les yeux.

Quand il retire le bandeau, je cligne des yeux, éblouie, et prends un instant pour m’accommoder à la lumière. Un rapide coup d’œil autour de moi m’apprend que nous nous trouvons dans ma chambre, chez ma grand-mère en Haute-Savoie. Léna est là aussi, debout à côté de moi, tête baissée. Je me dépêche de l’imiter. Il se met entre les deux autres hommes présents, alignés face à nous…

 

A suivre…

 

 

Comme vous l’avez peut-être remarqué, cet article est légèrement différent, dans la rédaction. N’hésitez pas à me dire si cela vous plaît ou si vous préférez que je rédige au passé 😉

On se retrouve bientôt pour la suite !

Bises

-SJB

 

 

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Belle-mère et Boulette – 22 au 23 Octobre 2015

Je me trouvais chez Elias – mon copain, dans sa chambre, car il m’avait invitée – assez clandestinement il me semble. Le problème, c’était que sa famille était quand même chez lui, et je ne l’avais jamais rencontrée…
J’étais face à lui, perchée sur son bureau avec les pieds sur sa chaise, tandis qu’il m’observait, assis sur son lit.
Plein d’autres gens avaient colonisé sa chambre, juste à côté de moi et discutaient : ma mère, Mika – mon frère,  des amis à moi, ceux d’Elias, et d’autres qui m’étaient inconnus.
Puis sa sœur arriva… Bon j’étais un peu gênée -carrément même – mais je lui avais déjà fait « coucou » par skype, donc ça allait encore… Mais ensuite… j’ai vu sa mère arriver… Le temps qu’elle dise bonjour à tout le monde, je me faufilai dans la foule et me planquai dans les toilettes…
Celles-ci étaient minuscules :  juste un WC et un pommeau de douché fixé au mur en face. La porte était en verre bleu opaque – comme celle des douches parfois – et articulée en deux plaques coulissantes qui rentraient dans le mur pour s’ouvrir. Elle n’allait pas jusqu’en haut ni en bas, donc je me blottis et recroquevillai sur la cuvette, pieds relevés pour ne pas que l’on vît mes pieds ni ma tête. Hélas, la porte était suffisamment transparente pour voir qu’il y avait quelqu’un. Au bout d’un moment, la mère d’Elias arriva et me vit. Elle s’exclama : « ah mais c’est là qu’elle se cache… elle rattrape son sommeil en retard ou quoi ? ».
Elle essayait visiblement de faire de l’humour mais j’étais hyper-stressée et je n’ai pas bougé… Au bout d’un moment, ma mère s’en mêla et m’ordonna de sortir de là.
Je sortis tête baissée, toute rouge, et courus me laver les mains. Elles vinrent me rejoindre ; Elias aussi, mais il restait un peu à l’écart, silencieux…
Sa mère me demanda quelles études je voulais faire… je ne savais quoi répondre – elle ne devait absolument pas savoir l’âge que j’avais réellement ! Je jeta un rapide coup d’œil paniqué à Elias, qui était en pleine conversation et ne me serait d’aucune aide. Je me dépêchai de répondre quelque chose, n’importe quoi… j’affirmai beaucoup aimer la génétique et que des études littéraires me tentaient aussi, seulement j’hésitais à cause du peu de débouchés…
Elle me questionna : oui c’est sûr que ça compte aussi… pourquoi la littérature ?

Je lançai volontairement des fleurs à ma mère en expliquant que, grâce à elle, j’eus très tôt le goût des livres… Sauf que je fis la boulette la plus énorme de l’histoire de l’humanité… je soutins : « J’ai découvert mon goût pour l’écriture il y a longtemps, j’ai commencé à rédiger des poèmes, nouvelles et même un roman, mais c’était il y a deux trois ans, je n’étais qu’en quatrième donc je ne peux imaginer le publier… »

Mon dieu… Je m’arrêtai net, épouvantée. En somme je n’avais rien dit de précis, mais le calcul était si simple ! Sa tête quand elle comprit… Je mourrais tellement de honte que le stress m’a réveillée…

Review – G-Spot Vibe de SexyAvenue

Ce soir je viens vous présenter un petit joujou plutôt sympathique. C’est certes loin d’être une nouveauté, mais j’avais quand même envie de vous en parler 😉

Il s’agit du G-Spot Vibe de SexyAvenue. (En cliquant sur les liens, vous pouvez retrouver la page du sextoy et celle de la boutique). C’est un petit vibromasseur spécialement conçu pour atteindre le point G.

 

Packaging

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N’étant pas un sextoy haut de gamme, l’emballage est évidemment très simple, en plastique. Mais vu le prix de l’appareil, il remplit sa fonction et c’est l’essentiel… il est donc évident que si vous préférez ranger votre sextoy dans un sac ou une pochette, pour des raisons d’hygiène, vous allez devoir vous débrouiller tou(te)s seul(e)s. Mais comme je l’ai dit, c’est tout à fait correct et normal vu le prix.

             


Aspect

Le sextoy se présente sous une forme allongée et ondulée, avec un bout recourbé. De l’autre côté, il y a une petite boule qui servira à tenir le jouet. C’est également là que se trouve le « bouton de commande ».

Le jouet mesure 10.20cm de long, 2.7cm de diamètre et pèse 56g. Cette petite taille permet de l’emporter avec soi, tout en échappant aux questions gênantes 😂

 

Il existe en deux versions : violet (que je possède) ou rose (un peu kitsch à mon goût).

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Le bouton de commande est en fait une molette, que l’on peut tourner pour régler les intensités à sa guise.

Le seul bémol : il s’agit d’un sextoy à piles (ce qui explique le prix). Pas très écolo donc… 😯

                         

 

 

 

Texture

Le jouet est en plastique, mais pas un plastique cheap qui fait plastique justement… Il se rapproche un peu d’une sorte de silicone dur… c’est assez difficile à définir. Il est lisse et doux au toucher, ce qui est assez agréable.

 

 

                       Utilisation

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Tout d’abord, un point que je trouve très positif : la molette ! Pour la majorité des sextoys, il y a un bouton, et donc des « paliers d’intensité ». Si le bouton semble plus simple à utiliser, on peut très facilement tourner la molette avec deux doigts (en tout cas ça ne m’a posé aucun problème). De plus, la molette signifie aussi qu’il n’y a pas vraiment de paliers.

La forme du jouet (les ondulations et le bout recourbé) est très bien pour stimuler à la fois le clitoris et l’intérieur du vagin  (notamment le fameux point G !). Et en plus il est entièrement waterproof et supporte les immersions !

En revanche il fait un peu de bruit, surtout avec les intensités plus importantes.

Charge

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Comme je l’ai dit plus haut, le sextoy fonctionne avec une pile LR06 non fournie. L’autonomie est donc un peu plus faible que des appareils à batterie mais elle permet une utilisation correcte quand même ! L’astuce : utiliser des piles rechargeables 😉

Pour introduire ou changer la pile, il suffit de dévisser l’embout (parfois un peu dur, je vous conseille d’utiliser un tissu type jean pour éviter que ça glisse).

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Conclusion

Il s’agit indubitablement d’un sextoy de poche, très pratique pour celles (et ceux) qui veulent s’en servir en toutes circonstances. Il est parfait pour un premier sextoy, car très abordable et peu servir de stimulateur clitoridien comme vaginal. Le fait qu’il soit à pile est un moins mais je l’ai personnellement trouvé très satisfaisant pour son prix.

Disponibilité

Vous pouvez le retrouver sur le site de SexyAvenue au prix de 13€ (actuellement en soldes) -> Ici

(Attention je l’ai aussi trouvé à 17 euros sur le site de la Fnac, ce qui est beaucoup plus cher !)
Bientôt un nouvel article de ce genre, alors si vous avez des idées, conseils, remarques, n’hésitez surtout pas ! 😊

A très bientôt

Bises

– SJB

A la découverte de l’Irlande

Bonjour bonsoir mes petites lucioles !

Aujourd’hui je reviens après une looongue absence (le bac, tout ça…) pour vous raconter mon voyage en Irlande (avec mon papa).

Nous y sommes restés une semaine, en campant là où nous nous trouvions au moment de dormir.
En atterrissant à Dublin vers minuit nous étions crevés, aussi nous avons eu du mal à trouver l’hôtel.

Le lendemain, nous avons loué une voiture et sommes partis en direction du Donegal. Il s’agit de la région au Nord-Ouest de l’île. 2017-07-17 14.01.43

La conduite à gauche nous a beaucoup perturbés (même moi qui ne conduis pas) et nous a causé de belles frayeurs, notamment aux premiers ronds points. J’ai également été très surprise par les petites routes de campagne limitées à 80km/h… ça doit être faisable quand on connaît la route, mais la visibilité est assez mauvaise donc ça reste dangereux !
Nous avons donc suivi la Wild Atlantic Way – une route de 2 500 km qui longe toute la côte Ouest. Elle passe par de petites routes, traverse de petits villages accrochés aux montagnes, nous fait découvrir des plages magnifiques, de petits coins de paradis. Quasiment toutes les maisons que nous avons vues étaient vraiment belles… je n’arrêtais pas de m’écrier : « c’est là que je veux vivre plus tard ! ». 😊

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Nous sommes ainsi montés jusqu’au point le plus au Nord de l’île – Malin Head. C’était absolument magnifique, il y avait un petit sentier qui serpentait au bord des falaises et menait au bout du bout du monde (enfin… de l’Irlande surtout ).

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Comme on campait, on a vécu quelques mésaventures… Par exemple, un soir, il y a eu une grosse averse, qui a duré toute la nuit, et nous a réveillés à 7h car l’eau commençait à rentrer dans la tente. Comme il continuait à pleuvoir, nous avons dû mettre la tente à sécher au sèche-linge du camping… Quelle joie ensuite quand il a fallu la démêler ! 😂

Il y a eu beaucoup de vent, mais les paysages étaient tellement splendides que le froid se faisait vite oublier !

 

Le 4e jour, nous sommes partis en direction de Belfast, pour faire nos touristes et visiter Castle Ward, un château plus connu sous le nom de Winterfell dans la série Game of Thrones. En arrivant à Belfast, j’ai trouvé impressionnant le nombre d’églises (de toutes confessions) au mètre carré ! Elles étaient toutes absolument magnifiques !

Nous avons été bien embêtés par la suite car nous avions oublié qu’en Irlande du Nord, tout se paie…en livres (£). C’est seulement après une longue recherche (de magasins qui acceptaient les euros) que nous avons pu faire des courses. Ensuite, il s’est avéré qu’il était trop tard pour visiter le château. Ainsi nous nous sommes retrouvés au Tullymore Forest Park – un parc immense (qui comprend une forêt et une montagne), dans lequel de nombreux sentiers sont disponibles, pour des randonnées sympas (pour tous les niveaux) dans un joli cadre. Nous avons campé sur place et randonné le lendemain.

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Ensuite, nous avons embrayé sur l’autre région incontournable d’Irlande : le Connemara ! Le camping était situé à côté d’un village minuscule (Cong, près de Galway) et adorable. Nous avons pas mal marché ce soir-là, mais fait demi-tour en urgence car la petite pluie fine commençait à ne plus être fine du tout ! 😂

Le 6e jour, nous avons rejoint le Connemara. J’ai vraiment l’impression que l’on s’enfonçait au milieu de nulle part, il n’y avait rien à part quelques maisons éparses et des moutons (assez semblable au Donegal en fait), et une station service tous les 50km (J’exagère mais à peine 😂).

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La randonnée dans le Parc National était juste fantastique.  Une fois arrivés au sommet, (après moult efforts) :  déjà on était contents d’être enfin en haut, et puis la vue était tout simplement époustouflante !

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 Par la suite, nous avons de nouveau suivi un morceau de la Wild Atlantic Way, et découvert une petite plage adorable. Il y avait un magnifique soleil, aussi nous nous sommes endormis sur un rocher au bord de l’eau. Le réveil a été assez brutal, car la marée était montée, et nous avons dû nous déshabiller pour rejoindre le bord. C’était très drôle à vivre ! 😉

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Le lendemain, nous avons rejoint Dublin (eh oui, le dernier jour, déjà… 😢), galéré à nettoyer la voiture pour la rendre et à finir toute la nourriture qu’il nous restait, comme on ne pouvait pas l’emmener dans l’avion. Nous en avons profité pour acheter quelques souvenirs à ramener à la famille. J’ai assez mal vécu le retour en ville, après des jours de calme, de nature et de solitude…

Le retour en avion était parfait : les rayons du soleil jouaient au milieu des nuages…

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Voilà voilà… J’espère que cet article vous a plu. Si vous en avez l’occasion, je vous conseille vraiment de visiter l’Irlande. Les gens sont super accueillants et il y a tellement de choses à découvrir !

Plein de bisous mes petites lucioles ! (Je vous retrouve bientôt avec un nouvel article !)

 

Bises                                                                                                                                            -SJB

 

Concours, espionnage et gâteaux  –   14-15 octobre 2016

Je ne me rappelle pas du début mais je me trouvais dans une immense salle de type hangar. J’avais une équipe (Aglaë G, Camilia et au moins cinq autres personnes, dont des garçons). C’était une sorte de concours, en tout cas il y avait une autre équipe, qui était super forte et qui n’avait jamais perdu. Le jeu, c’était une petit balle blanche que l’on devait poursuivre et arriver à mettre dans un petit emplacement sur un chariot. Pendant le jeu, j’avais du mal à l’attraper car ils donnaient toujours un coup dedans au dernier moment… la balle devint bleue à un moment.

Puis nous étions des centaines assis sur des chaises face à une immense scène, toujours dans le hangar. Sur la scène, se trouvaient une vingtaine de jeunes femmes qui devaient faire un spectacle pour gagner le concours. Je voulus poser mon sac sur une chaise mais une nana s’assit dessus volontairement sans enlever mon sac donc ça m’énerva.
Nous étions angoissés, car nous avions envoyé un gars de ma classe sur scène, Louis, déguisé en fille, parce qu’il faisait de la gym. Il fît des acrobaties impressionnantes. C’était magnifique, mais nous avions tellement peur que la supercherie soit découverte…
Ensuite je sortis du hangar. J’étais avec un jeune homme ; nous étions des espions. Nous rendîmes visite à une femme. Quand il ouvrit la porte, le chien de la femme, un minuscule Yorkshire blanc, sortit. Mon collègue se retourna et me fit comprendre que je devais m’occuper du chien. Je partis donc sur les quais (comme à Evian). Il me suivit. Je savais que s’il commençait à grogner et à s’énerver, je devais regarder derrière moi (j’étais face à lui, donc dans la direction opposée), sinon il attaquait. Puis il commença à m’attaquer sans raison, et tourner le regard n’y changeait rien. Alors je courus vers la maison. Il me poursuivit et était 5cm de moi. Je montai en haut d’un grillage sur lequel il y avait un rebord et je repris ma course mais il me rattrapa…

En arrivant de nouveau à la maison de la femme, je grimpai sur le toit et me terrai dans une sorte d’alcôve, qui se fermait avec une espèce de bâche transparente. Sauf que je n’arrivais pas à la maintenir correctement et le chien réussit presque à passer. Donc je l’étouffai avec la bâche et m’enfuis.

Puis je me retrouvai dans un grand champ et aperçu Elias, mon copain. Nous participions à une course. Sur le parcours, il y avait de gros stands avec des gâteaux et pâtisseries. Nous en prîmes un chacun mais comme j’avais très envie de goûter plusieurs choses, je plongeai mes doigts dans un gâteau au chocolat et léchai ensuite pour goûter la crème au chocolat pleine de pépites…
Sauf que le gars du stand me vit donc nous partîmes en courant…

Compétition sportive et amoureuse  –  12-13 Octobre 2016

Au début je me trouvais à l’internat avec Camilia. Nous dormions tranquillement… Au réveil, Camilia me révéla que j’avais prononcé son nom une dizaine de fois durant mon sommeil… Je lui expliquai  que c’était normal car j’avais rêvé d’elle…

Ensuite nous sommes sorties, mon copain Elias et mon frère Mika étaient là… Nous descendîmes une immense pente herbeuse sur une sorte de bateau gonflable volant. Mais comme nous étions lourds, il restait assez près du sol. En arrivant en bas nous tombâmes tous la tête la première. Heureusement, je remarquai que le matelas commençait à s’envoler tout seul, aussi je sautai dessus pour qu’il reste. Puis nous dûmes remonter à pieds (je tenais le matelas serré contre moi). 

Mika râla parce qu’il ne voulait pas marcher et voulait utiliser le bateau. Je lui expliquai patiemment que nous ne pouvions pas nous en servir parce qu’il ne s’envolait qu’en colonne, donc nous allions rester sur place. De plus, le vent soufflait très fort et cela pouvait devenir dangereux…

Nous arrivâmes en haut, chez ma grand-mère. Je devais me préparer pour une compétition de quelque chose d’étrange. Nous devions nous asseoir l’un en face de l’autre, l’un avec ses jambes autour de moi et les miennes par dessus les siennes. En gardant les jambes surélevées du sol, il fallait toucher de chaque côté de nous sans les faire retomber. Je galérais à mort, je n’ai réussi à toucher qu’une seule fois, à droite. Et le type avait qui je devais le faire était hyper doué et se moquait de moi de maniere éhontée. Elias était en haut dans les gradins, il riait largement de moi aussi, aux moments où il me regardait… car il en profitait aussi pour mater les autres nanas,  qui s’en sortaient évidemment beaucoup mieux que moi et de manière plus sexy et gracieuse… (en tout cas c’est l’impression que j’avais…)

J’en étais malade de jalousie. Quand je vis qu’il n’y avait pas une once de jalousie ou même d’envie par rapport à mon adversaire quand il me regardait… Mon ego déjà bien meurtri (je me faisais massacrer…) en prît un coup et je pétai les plombs…

Elias ne vint pas me soutenir à la sortie des vestiaires (tout le monde se moquait de moi) mais il « m’attendait » à la sortie du gymnase, c’est-à-dire qu’il était en pleine conversation avec une des participantes… (en soi ça n’avait rien de terrible, mais je n’étais plus moi même et ça en a rajouté une couche…).
Je fis un énorme effort pour ne pas faire de scandale et je continuai à marcher droit devant moi, en attendant qu’il me rattrape.
Puis je lui dis que j’avais besoin de faire une pause, je lui en expliquai évidemment les raisons mais il ne comprenait pas… J’en ai conclu que c’était moi qui avait un problème et qu’il fallait que je m’éloigne un peu de lui pour reprendre mes esprits et me soigner…

J’emménageai dans la chambre de l’équipe adverse, pour changer d’air… (oui je suis très logique…)
Il avait encore deux jours à passer chez ma grand mère avec moi (elle avait ouvert une sorte d’internat pour les équipes, mais on avait notre propre chambre tous les deux), mais je ne le vis pas une seule fois durant ces deux jours. Puis le matin de son départ je voulus réessayer le sport de la compétition avec le même type de l’équipe adverse. On devait annoncer le nombre de touchers minimum qu’on ferait et je répondis 1 pour moi, sachant que je n’étais pas capable de faire plus. Ils rétorquèrent que ce n’était pas assez, donc je pris sur moi et annonçai 10 mais ce n’était toujours pas assez, et le gars ne voulait pas jouer avec quelqu’un d’aussi faible. Aussi je récupérai toutes mes affaires et rejoignis le salon de ma grand mère.
Je réfléchis et compris enfin que j’aimais Elias plus que tout et que jamais je ne pourrais rester séparée de lui plus longtemps… j’espérais que il finirait par me pardonner d’avoir joué au yoyo.
C’est alors que j’entendis une voiture démarrer et je me souvins brusquement que il partait ce jour-là. Je courus à toutes jambes pour le rattraper mais quand j’arruvau,  la voiture de mon père était déjà partie… il le ramenait chez lui… J’étais tellement mal que je m’évanouis dans la rue…

Coup de coeur – Etienne Venier

Bonjour mes petites lucioles !

Aujourd’hui je vous parle d’un autre de mes coups de coeur, en musique cette fois 😉

Il s’agit d’un pianiste, Etienne Venier. Cela fait quelques années que je l’ai découvert et je ne peux que l’encourager à continuer.

Il touche à tout : classique, folk, reprises en tout genre (animes, films, artistes…) et ajoute à chaque vidéo un grain de joie et de folie ! Il invente toujours de nouvelles façons de nous faire rire en jouant et c’est un plaisir de l’écouter ; car évidemment il est absolument talentueux ! Ses artistes favoris sont Yann Tiersen et Infected Mushroom.

Je vous conseille d’aller voir sa chaîne YouTube :

https://youtube.com/user/etiennevenier

Il est également présent sur d’autres réseaux sociaux (Facebook, Twitter…) et possède un site internet :

http://etiennevenier.com

En effet, il n’est pas seulement pianiste pour des vidéos YouTube, mais aussi concertiste et professeur… Bref il a des activités très variées, même dans le domaine instrumental car il joue également de la flûte irlandaise, guitare, batterie… (pas au niveau professionnel certes, mais il a un bon niveau quand même…).
Vous l’avez compris, j’adore ce pianiste et j’espère convaincre certains d’entre vous d’aller voir son travail 😊
Plein de bisous à tous et à bientôt pour de nouveaux articles !

Bises

– SJB 

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