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Jeux dangereux… – 31 Octobre au 1er Novembre 2015 (Deuxième Partie)

… La maîtresse de mon amie est là aussi, en retrait, assise confortablement sur mon lit. Elle annonce : « vous pouvez commencer… ». Là je comprends que la vraie punition commence maintenant. Mais malgré ça, je fais confiance à Elias, je sais qu’il ne peut pas me livrer à d’autres…
J’ose relever les yeux un court instant. Il dévisage les autres avec un regard qui signifiait « elle est à moi ».
Les deux autres se rapprochent lentement de mon amie et la baisent tous les deux en même temps, sous les yeux de tous, pendant que sa maîtresse se délecte du spectacle.
Elias s’approche de moi comme un prédateur. Mon souffle se coupe de peur et de désir. Il sort le fameux lien de sa poche et m’attache les mains dans le dos. Puis il me pousse violemment en arrière, contre la commode. Il attrape ma nuque d’une main, l’autre s’enfonce dans ma fesse. Je décèle une lueur sauvage dans ses yeux. Il m’embrasse durement, presse son corps contre le mien. L’arête de la commode me scie le dos, mais je n’ose rien dire. Dans tous les cas, j’en suis incapable.
Nos vêtements ayant disparu comme par enchantement, je sens son membre dur contre ma cuisse. Il passe une jambe entre les miennes pour mieux m’immobiliser, et j’essaye de me frotter contre lui, mais il me rectifie d’une bonne baffe.
Puis il me plaque la tête contre le mur et me prends brutalement par derrière. Je gémis comme jamais et il me met de ces fessées pour que j’arrête, mais je ne peux pas…
Juste au moment où je vais jouir, il se retire et me l’enfonce dans la bouche. C’est tellement inattendu que je manque d’air quelques instants, mais il continue ses va-et-vient dans ma gorge, pendant que je tente désespérément de garder l’équilibre.
Puis il me tire les cheveux en arrière en me forçant à le regarder jusqu’au bout. Je n’en peux plus, heureusement il finit rapidement…

 

J’espère que cet article un peu spécial vous a plu…

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Jeux dangereux… – 31 Octobre au 1er Novembre 2015 (Première partie)

Je me trouve au lycée et je suis censée aller en cours. Hélas, tous les élèves de ma classe ont déjà disparu et j’ignore dans quelle salle je dois me rendre. Je gravis en courant une pente de pelouse pour rejoindre un bâtiment au hasard. Une surveillante me réprimande car ça glisse et c’est dangereux… Je lui réponds que je cours justement pour ne pas tomber et atteindre plus vite le sommet. J’explique que je ne sais pas où je dois aller, au bord des larmes…
Elle me désigne un escalier et j’arrive dans un couloir avec des salles de classes fermées. Naturellement, cela fait longtemps que la sonnerie a retentit. Je n’ose pas frapper de peur de me tromper. J’envisage plutôt de rester dans le couloir jusqu’à la sonnerie. Heureusement, des élèves de ma classe sortent pour installer leurs cahiers sur les rebords des fenêtres qui donnent sur la salle de cours (apparues comme par magie entre-temps). Apparemment il n’y a pas assez de place dans la salle, aussi le prof a envoyé des élèves dans le couloir. Je m’assieds avec eux et tente de rattraper toutes les pages loupées pendant mon séjour en Allemagne (et mon retard par la même occasion). Puis à peine le cours terminé, je vois Elias arriver, néanmoins je ne veux pas le voir parce qu’il ne m’a pas parlé de toute la matinée. Evidemment, ce n’est pas la seule raison…  Je m’enfuis en courant et veux me cacher dans les toilettes, mais il réussit à y entrer. La porte se referme (ce sont des toilettes-ascenseur) et l’ascenseur descend. Elias ne pipe pas mot. L’air est à couper au couteau tellement il me semble lourd et épais…
En sortant, il part de son côté et moi aussi. Je retrouve Léna, mon amie, pour l’accompagner vers la cheminée au milieu de la cour, car elle y a rendez-vous avec sa Maîtresse (oui, dans le rêve on est toutes les deux dans une relation BDSM permanente).

Sauf que sa maîtresse n’arrive pas seule. Elle marche en discutant… avec Elias ! Il lui tient le bras et leurs têtes sont tellement proches… Nous voyons rouge toutes les deux. Je me contente d’accueillir froidement Elias, en regardant le sol et avec un « Bonjour » du bout des lèvres, sans ajouter « Maître » ou même « Monsieur ». Mon amie envoie carrément chier (Désolée pour l’expression mais c’est la plus explicite) sa Maîtresse, en criant que c’est dégueulasse, qu’elle la dégoûte et peut aller se faire voir – ou quelque chose de ce genre. Elle tourne les talons mais n’a pas le temps de faire trois pas que sa maîtresse la rattrape et l’emmène plus loin pour …faire ce qu’elle a à faire.
Elias s’y prend autrement. Je suis soulagée qu’il ne soit pas hors de lui mais ce sentiment est de courte durée. Je le trouve encore plus calme que d’ordinaire… Il me dit d’attendre et revient avec un type. Il est plus grand que lui (Elias est déjà plus grand que moi dans le rêve) et habillé avec le même long manteau noir. Elias me met debout et s’écarte. Le type se met à tourner autour de moi, encore et encore, me pose des questions  : « alors, qu’est ce que tu sais dire hein ? Il paraît que tu aimes quand ton maître te fait une certaine faveur pas vrai ? Tu veux me le montrer ? ». Il se rapproche régulièrement, me touche presque, m’attrape des mèches de cheveux…
Je suis terriblement mal à l’aise de ne pas savoir ce qu’il veut, ce que je dois faire ; et je n’ose pas regarder Elias, encore moins parler.
On s’est bien mis d’accord au début de notre relation sur le fait qu’on ne veut pas partager ou être partagé avec d’autres Dominants ; mais le type me « propose » quand même de le sucer et Elias ne réagit absolument pas. J’ai peur soudain qu’il ait décidé de dépasser cette limite pour me punir.
C’est très perturbant, je suis en panique et terrifiée (surtout que nous sommes au beau milieu du lycée).
Ce doit être l’effet escompté, car l’inconnu ne fait rien de plus et finit par rejoindre Elias. Je les entends parler et rire à voix basse quelques minutes, puis il glisse son doigt sur ma joue et disparaît.

Elias m’attrape par le poignet sans même un regard et m’entraîne dans un coin sombre pour me bander les yeux.

Quand il retire le bandeau, je cligne des yeux, éblouie, et prends un instant pour m’accommoder à la lumière. Un rapide coup d’œil autour de moi m’apprend que nous nous trouvons dans ma chambre, chez ma grand-mère en Haute-Savoie. Léna est là aussi, debout à côté de moi, tête baissée. Je me dépêche de l’imiter. Il se met entre les deux autres hommes présents, alignés face à nous…

 

A suivre…

 

 

Comme vous l’avez peut-être remarqué, cet article est légèrement différent, dans la rédaction. N’hésitez pas à me dire si cela vous plaît ou si vous préférez que je rédige au passé 😉

On se retrouve bientôt pour la suite !

Bises

-SJB

 

 

Belle-mère et Boulette – 22 au 23 Octobre 2015

Je me trouvais chez Elias – mon copain, dans sa chambre, car il m’avait invitée – assez clandestinement il me semble. Le problème, c’était que sa famille était quand même chez lui, et je ne l’avais jamais rencontrée…
J’étais face à lui, perchée sur son bureau avec les pieds sur sa chaise, tandis qu’il m’observait, assis sur son lit.
Plein d’autres gens avaient colonisé sa chambre, juste à côté de moi et discutaient : ma mère, Mika – mon frère,  des amis à moi, ceux d’Elias, et d’autres qui m’étaient inconnus.
Puis sa sœur arriva… Bon j’étais un peu gênée -carrément même – mais je lui avais déjà fait « coucou » par skype, donc ça allait encore… Mais ensuite… j’ai vu sa mère arriver… Le temps qu’elle dise bonjour à tout le monde, je me faufilai dans la foule et me planquai dans les toilettes…
Celles-ci étaient minuscules :  juste un WC et un pommeau de douché fixé au mur en face. La porte était en verre bleu opaque – comme celle des douches parfois – et articulée en deux plaques coulissantes qui rentraient dans le mur pour s’ouvrir. Elle n’allait pas jusqu’en haut ni en bas, donc je me blottis et recroquevillai sur la cuvette, pieds relevés pour ne pas que l’on vît mes pieds ni ma tête. Hélas, la porte était suffisamment transparente pour voir qu’il y avait quelqu’un. Au bout d’un moment, la mère d’Elias arriva et me vit. Elle s’exclama : « ah mais c’est là qu’elle se cache… elle rattrape son sommeil en retard ou quoi ? ».
Elle essayait visiblement de faire de l’humour mais j’étais hyper-stressée et je n’ai pas bougé… Au bout d’un moment, ma mère s’en mêla et m’ordonna de sortir de là.
Je sortis tête baissée, toute rouge, et courus me laver les mains. Elles vinrent me rejoindre ; Elias aussi, mais il restait un peu à l’écart, silencieux…
Sa mère me demanda quelles études je voulais faire… je ne savais quoi répondre – elle ne devait absolument pas savoir l’âge que j’avais réellement ! Je jeta un rapide coup d’œil paniqué à Elias, qui était en pleine conversation et ne me serait d’aucune aide. Je me dépêchai de répondre quelque chose, n’importe quoi… j’affirmai beaucoup aimer la génétique et que des études littéraires me tentaient aussi, seulement j’hésitais à cause du peu de débouchés…
Elle me questionna : oui c’est sûr que ça compte aussi… pourquoi la littérature ?

Je lançai volontairement des fleurs à ma mère en expliquant que, grâce à elle, j’eus très tôt le goût des livres… Sauf que je fis la boulette la plus énorme de l’histoire de l’humanité… je soutins : « J’ai découvert mon goût pour l’écriture il y a longtemps, j’ai commencé à rédiger des poèmes, nouvelles et même un roman, mais c’était il y a deux trois ans, je n’étais qu’en quatrième donc je ne peux imaginer le publier… »

Mon dieu… Je m’arrêtai net, épouvantée. En somme je n’avais rien dit de précis, mais le calcul était si simple ! Sa tête quand elle comprit… Je mourrais tellement de honte que le stress m’a réveillée…

Concours, espionnage et gâteaux  –   14-15 octobre 2016

Je ne me rappelle pas du début mais je me trouvais dans une immense salle de type hangar. J’avais une équipe (Aglaë G, Camilia et au moins cinq autres personnes, dont des garçons). C’était une sorte de concours, en tout cas il y avait une autre équipe, qui était super forte et qui n’avait jamais perdu. Le jeu, c’était une petit balle blanche que l’on devait poursuivre et arriver à mettre dans un petit emplacement sur un chariot. Pendant le jeu, j’avais du mal à l’attraper car ils donnaient toujours un coup dedans au dernier moment… la balle devint bleue à un moment.

Puis nous étions des centaines assis sur des chaises face à une immense scène, toujours dans le hangar. Sur la scène, se trouvaient une vingtaine de jeunes femmes qui devaient faire un spectacle pour gagner le concours. Je voulus poser mon sac sur une chaise mais une nana s’assit dessus volontairement sans enlever mon sac donc ça m’énerva.
Nous étions angoissés, car nous avions envoyé un gars de ma classe sur scène, Louis, déguisé en fille, parce qu’il faisait de la gym. Il fît des acrobaties impressionnantes. C’était magnifique, mais nous avions tellement peur que la supercherie soit découverte…
Ensuite je sortis du hangar. J’étais avec un jeune homme ; nous étions des espions. Nous rendîmes visite à une femme. Quand il ouvrit la porte, le chien de la femme, un minuscule Yorkshire blanc, sortit. Mon collègue se retourna et me fit comprendre que je devais m’occuper du chien. Je partis donc sur les quais (comme à Evian). Il me suivit. Je savais que s’il commençait à grogner et à s’énerver, je devais regarder derrière moi (j’étais face à lui, donc dans la direction opposée), sinon il attaquait. Puis il commença à m’attaquer sans raison, et tourner le regard n’y changeait rien. Alors je courus vers la maison. Il me poursuivit et était 5cm de moi. Je montai en haut d’un grillage sur lequel il y avait un rebord et je repris ma course mais il me rattrapa…

En arrivant de nouveau à la maison de la femme, je grimpai sur le toit et me terrai dans une sorte d’alcôve, qui se fermait avec une espèce de bâche transparente. Sauf que je n’arrivais pas à la maintenir correctement et le chien réussit presque à passer. Donc je l’étouffai avec la bâche et m’enfuis.

Puis je me retrouvai dans un grand champ et aperçu Elias, mon copain. Nous participions à une course. Sur le parcours, il y avait de gros stands avec des gâteaux et pâtisseries. Nous en prîmes un chacun mais comme j’avais très envie de goûter plusieurs choses, je plongeai mes doigts dans un gâteau au chocolat et léchai ensuite pour goûter la crème au chocolat pleine de pépites…
Sauf que le gars du stand me vit donc nous partîmes en courant…

Compétition sportive et amoureuse  –  12-13 Octobre 2016

Au début je me trouvais à l’internat avec Camilia. Nous dormions tranquillement… Au réveil, Camilia me révéla que j’avais prononcé son nom une dizaine de fois durant mon sommeil… Je lui expliquai  que c’était normal car j’avais rêvé d’elle…

Ensuite nous sommes sorties, mon copain Elias et mon frère Mika étaient là… Nous descendîmes une immense pente herbeuse sur une sorte de bateau gonflable volant. Mais comme nous étions lourds, il restait assez près du sol. En arrivant en bas nous tombâmes tous la tête la première. Heureusement, je remarquai que le matelas commençait à s’envoler tout seul, aussi je sautai dessus pour qu’il reste. Puis nous dûmes remonter à pieds (je tenais le matelas serré contre moi). 

Mika râla parce qu’il ne voulait pas marcher et voulait utiliser le bateau. Je lui expliquai patiemment que nous ne pouvions pas nous en servir parce qu’il ne s’envolait qu’en colonne, donc nous allions rester sur place. De plus, le vent soufflait très fort et cela pouvait devenir dangereux…

Nous arrivâmes en haut, chez ma grand-mère. Je devais me préparer pour une compétition de quelque chose d’étrange. Nous devions nous asseoir l’un en face de l’autre, l’un avec ses jambes autour de moi et les miennes par dessus les siennes. En gardant les jambes surélevées du sol, il fallait toucher de chaque côté de nous sans les faire retomber. Je galérais à mort, je n’ai réussi à toucher qu’une seule fois, à droite. Et le type avait qui je devais le faire était hyper doué et se moquait de moi de maniere éhontée. Elias était en haut dans les gradins, il riait largement de moi aussi, aux moments où il me regardait… car il en profitait aussi pour mater les autres nanas,  qui s’en sortaient évidemment beaucoup mieux que moi et de manière plus sexy et gracieuse… (en tout cas c’est l’impression que j’avais…)

J’en étais malade de jalousie. Quand je vis qu’il n’y avait pas une once de jalousie ou même d’envie par rapport à mon adversaire quand il me regardait… Mon ego déjà bien meurtri (je me faisais massacrer…) en prît un coup et je pétai les plombs…

Elias ne vint pas me soutenir à la sortie des vestiaires (tout le monde se moquait de moi) mais il « m’attendait » à la sortie du gymnase, c’est-à-dire qu’il était en pleine conversation avec une des participantes… (en soi ça n’avait rien de terrible, mais je n’étais plus moi même et ça en a rajouté une couche…).
Je fis un énorme effort pour ne pas faire de scandale et je continuai à marcher droit devant moi, en attendant qu’il me rattrape.
Puis je lui dis que j’avais besoin de faire une pause, je lui en expliquai évidemment les raisons mais il ne comprenait pas… J’en ai conclu que c’était moi qui avait un problème et qu’il fallait que je m’éloigne un peu de lui pour reprendre mes esprits et me soigner…

J’emménageai dans la chambre de l’équipe adverse, pour changer d’air… (oui je suis très logique…)
Il avait encore deux jours à passer chez ma grand mère avec moi (elle avait ouvert une sorte d’internat pour les équipes, mais on avait notre propre chambre tous les deux), mais je ne le vis pas une seule fois durant ces deux jours. Puis le matin de son départ je voulus réessayer le sport de la compétition avec le même type de l’équipe adverse. On devait annoncer le nombre de touchers minimum qu’on ferait et je répondis 1 pour moi, sachant que je n’étais pas capable de faire plus. Ils rétorquèrent que ce n’était pas assez, donc je pris sur moi et annonçai 10 mais ce n’était toujours pas assez, et le gars ne voulait pas jouer avec quelqu’un d’aussi faible. Aussi je récupérai toutes mes affaires et rejoignis le salon de ma grand mère.
Je réfléchis et compris enfin que j’aimais Elias plus que tout et que jamais je ne pourrais rester séparée de lui plus longtemps… j’espérais que il finirait par me pardonner d’avoir joué au yoyo.
C’est alors que j’entendis une voiture démarrer et je me souvins brusquement que il partait ce jour-là. Je courus à toutes jambes pour le rattraper mais quand j’arruvau,  la voiture de mon père était déjà partie… il le ramenait chez lui… J’étais tellement mal que je m’évanouis dans la rue…

Un quickie et une paire de chaussures… – 29 au 30 Septembre 2015

J’étais avec Mika (Mon frère), Elias (mon copain) et ma grand mère, dans une sorte de cave. Nous faisions un jeu de piste. Elias et moi arrivâmes au bout avant les autres. Pour gagner nous devions remplir une fiche avec toutes les réponses que nous avions trouvées auparavant. Hélas, nous fûmes incapable de nous en rappeler… Et les autres arrivaient derrière !

 Par miracle, je trouvai dans ma poche un papier, sur lequel toutes les réponses étaient notées ; ce qui nous permit de gagner. Nous empruntâmes les escaliers et sortîmes sur la terrasse de mes grands parents, à Marseille. Elias était assis sur une chaise. Je le rejoignis et m’assis sur ses genoux face à lui, avec une jambe de chaque côté. Nous nous embrassâmes. La température grimpa peu à peu… Il souleva ma jupe pendant que  je m’occupais de sortir son engin. Je portais une culotte mais il refusa que je m’éloigne ne serait-ce que pour l’enlever donc il la coupa purement et simplement avec des ciseaux… Et tout cela sans cesser de s’embrasser une seule seconde…

Puis je l’accueillis en moi et… Bref…. c’était juste… Nous continuâmes ainsi un certain temps. Enfin j’arrivais au bord de la jouissance, il allait mettre sa main au milieu pour donner le « déclencheur »… Quand Camilia et deux autres amies (que je ne connais pas mais dans le rêve c’étaient mes amies) arrivèrent. Nous nous séparés aussi vite que possible, moi toujours sans culotte.
Nous devions réaliser un exposé toutes les quatre, sur les maladies génétiques rares. Camilia nous offrit une chaussette stylée à chacune, et on décida acheter des chaussures du même style. Sauf que Camilia aida les deux autres à chercher le modèle idéal sur internet en me laissant complètement de côté… Au final elles partirent acheter leurs pompes et me laissèrent en plan, tout en prenant soin d’effacer l’historique pour que je ne retrouve pas le magasin…

Attaque au Chocolat chaud – 21 Janvier 2016

Au début de mon rêve, j’étais dans le couloir de l’internat. Je dis Bonjour à une amie qui se trouvait là avant d’entrer dans ma chambre. Soudain, ma vue devint floue, la pièce se mit à tourner violemment. Je tombai à quatre pattes au milieu du couloir. Je m’écroulai au sol, et perdis connaissance.

Je me réveillai une première fois, plusieurs dizaines de minutes plus tard. J’étais allongée sur le ventre. Quelqu’un avait apparemment déposé mon ordinateur à côté de ma tête… Je réussis à marmonner quelques mots incompréhensibles à l’intention de la femme qui se trouvait à côté de moi, avant de m’évanouir de nouveau.

A mon deuxième réveil, le bon cette fois, un homme était près de moi. Il me regarda tendrement et m’expliqua que ma perte de conscience était due à mon mal-être et mes problèmes intérieurs… Je le remerciai puis rejoignis ma petite soeur dans ma chambre. Nous nous cachâmes sous la couverture, car nous étions recherchées par une organisation qui voulait absolument nous capturer. Malheureusement, ma soeur était trop petite pour comprendre et ne cessait de me parler. J’étais terrifiée, il ne fallait pas qu’ils nous trouvent.

Une femme arriva peu après ; elle apportait du chocolat chaud dans les chambres. Je mis immédiatement ma main sur la bouche de ma soeur pour qu’elle se taise. Puis je descendis du lit (nous nous trouvions dans en haut de lits superposés), pendant que la femme était dans la pièce attenante (un bureau). Je fis comme si je venais prendre un pichet pour aider à la distribution et je sortis dans le couloir, pour demander de l’aide. Hélas, elle vit que j’avais laissé la porte ouverte et m’en demanda la raison. Mais je pouvais pas fermer la porte car sinon je ne pourrais plus rentrer et lili était toujours à l’intérieur… Je vis tout de suite qu’elle avait compris qui j’étais et ce que je faisais là.  Heureusement elle ne posa pas plus de questions et retourna dans son bureau. J’attendis qu’elle soit vraiment occupée pour revenir, et attraper un pichet en douce. Je la pris par surprise en renversant le chocolat bouillant sur sa tête. Néanmoins celui-ci collait aux parois du récipient, ce qui me demanda trois essais avant de réussir à tout vider.

Elle se retourna, ses yeux rougeoyaient… Sa voix me fit frissonner quand elle déclara que le Maître/Seigneur me massacrerait pour cet acte. Je lui répondis que je lui avais déjà parlé auparavant (il s’agissait de l’homme qui était là à mon réveil). Aussi, s’il avait réellement envie de me faire du mal, il en avait déjà eu l’occasion à maintes reprises. Au même instant, je fus prise d’atroces douleurs au ventre et à la poitrine, à tel point que je dus me tenir au radiateur, avant de m’écrouler au sol. Quand je relevai la tête, Il était au dessus de moi, et me regardait souffrir avec suffisance et avidité. La femme demeurait à ses côtés, un sourire sadique plaqué au visage. Il se servit de ses pouvoirs pour augmenter la douleur, encore, encore et encore… Cette scène dura une infinité puis je me suis réveillée…