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Jeux dangereux… – 31 Octobre au 1er Novembre 2015 (Deuxième Partie)

… La maîtresse de mon amie est là aussi, en retrait, assise confortablement sur mon lit. Elle annonce : « vous pouvez commencer… ». Là je comprends que la vraie punition commence maintenant. Mais malgré ça, je fais confiance à Elias, je sais qu’il ne peut pas me livrer à d’autres…
J’ose relever les yeux un court instant. Il dévisage les autres avec un regard qui signifiait « elle est à moi ».
Les deux autres se rapprochent lentement de mon amie et la baisent tous les deux en même temps, sous les yeux de tous, pendant que sa maîtresse se délecte du spectacle.
Elias s’approche de moi comme un prédateur. Mon souffle se coupe de peur et de désir. Il sort le fameux lien de sa poche et m’attache les mains dans le dos. Puis il me pousse violemment en arrière, contre la commode. Il attrape ma nuque d’une main, l’autre s’enfonce dans ma fesse. Je décèle une lueur sauvage dans ses yeux. Il m’embrasse durement, presse son corps contre le mien. L’arête de la commode me scie le dos, mais je n’ose rien dire. Dans tous les cas, j’en suis incapable.
Nos vêtements ayant disparu comme par enchantement, je sens son membre dur contre ma cuisse. Il passe une jambe entre les miennes pour mieux m’immobiliser, et j’essaye de me frotter contre lui, mais il me rectifie d’une bonne baffe.
Puis il me plaque la tête contre le mur et me prends brutalement par derrière. Je gémis comme jamais et il me met de ces fessées pour que j’arrête, mais je ne peux pas…
Juste au moment où je vais jouir, il se retire et me l’enfonce dans la bouche. C’est tellement inattendu que je manque d’air quelques instants, mais il continue ses va-et-vient dans ma gorge, pendant que je tente désespérément de garder l’équilibre.
Puis il me tire les cheveux en arrière en me forçant à le regarder jusqu’au bout. Je n’en peux plus, heureusement il finit rapidement…

 

J’espère que cet article un peu spécial vous a plu…

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Belle-mère et Boulette – 22 au 23 Octobre 2015

Je me trouvais chez Elias – mon copain, dans sa chambre, car il m’avait invitée – assez clandestinement il me semble. Le problème, c’était que sa famille était quand même chez lui, et je ne l’avais jamais rencontrée…
J’étais face à lui, perchée sur son bureau avec les pieds sur sa chaise, tandis qu’il m’observait, assis sur son lit.
Plein d’autres gens avaient colonisé sa chambre, juste à côté de moi et discutaient : ma mère, Mika – mon frère,  des amis à moi, ceux d’Elias, et d’autres qui m’étaient inconnus.
Puis sa sœur arriva… Bon j’étais un peu gênée -carrément même – mais je lui avais déjà fait « coucou » par skype, donc ça allait encore… Mais ensuite… j’ai vu sa mère arriver… Le temps qu’elle dise bonjour à tout le monde, je me faufilai dans la foule et me planquai dans les toilettes…
Celles-ci étaient minuscules :  juste un WC et un pommeau de douché fixé au mur en face. La porte était en verre bleu opaque – comme celle des douches parfois – et articulée en deux plaques coulissantes qui rentraient dans le mur pour s’ouvrir. Elle n’allait pas jusqu’en haut ni en bas, donc je me blottis et recroquevillai sur la cuvette, pieds relevés pour ne pas que l’on vît mes pieds ni ma tête. Hélas, la porte était suffisamment transparente pour voir qu’il y avait quelqu’un. Au bout d’un moment, la mère d’Elias arriva et me vit. Elle s’exclama : « ah mais c’est là qu’elle se cache… elle rattrape son sommeil en retard ou quoi ? ».
Elle essayait visiblement de faire de l’humour mais j’étais hyper-stressée et je n’ai pas bougé… Au bout d’un moment, ma mère s’en mêla et m’ordonna de sortir de là.
Je sortis tête baissée, toute rouge, et courus me laver les mains. Elles vinrent me rejoindre ; Elias aussi, mais il restait un peu à l’écart, silencieux…
Sa mère me demanda quelles études je voulais faire… je ne savais quoi répondre – elle ne devait absolument pas savoir l’âge que j’avais réellement ! Je jeta un rapide coup d’œil paniqué à Elias, qui était en pleine conversation et ne me serait d’aucune aide. Je me dépêchai de répondre quelque chose, n’importe quoi… j’affirmai beaucoup aimer la génétique et que des études littéraires me tentaient aussi, seulement j’hésitais à cause du peu de débouchés…
Elle me questionna : oui c’est sûr que ça compte aussi… pourquoi la littérature ?

Je lançai volontairement des fleurs à ma mère en expliquant que, grâce à elle, j’eus très tôt le goût des livres… Sauf que je fis la boulette la plus énorme de l’histoire de l’humanité… je soutins : « J’ai découvert mon goût pour l’écriture il y a longtemps, j’ai commencé à rédiger des poèmes, nouvelles et même un roman, mais c’était il y a deux trois ans, je n’étais qu’en quatrième donc je ne peux imaginer le publier… »

Mon dieu… Je m’arrêtai net, épouvantée. En somme je n’avais rien dit de précis, mais le calcul était si simple ! Sa tête quand elle comprit… Je mourrais tellement de honte que le stress m’a réveillée…