Archives du mot-clé toilettes

Review – Cup Meluna

Bonjour mes lucioles !

Aujourd’hui une courte review, mais sur un objet non moins intéressant ! Les cups Me Luna© ! Il s’agit d’une société allemande qui fabrique des cups super saines pour l’organisme et l’environnement 🙂
Depuis un moment, j’en avais marre de payer ultra cher mes tampons et serviettes tous les mois, et en entendant parler des cups menstruelles, je me suis dit que c’était la bonne solution ! Réutilisable, facile à laver/désinfecter, écologique, plus sain… Que du bonheur !
Je suis donc allée voir une association de mon université, tournée vers l’écologie et qui fait l’intermédiaire entre l’entreprise et les étudiantes 😄.

Packaging

20180327_080513

Je ne sais pas comment arrivent les cups commandées directement sur le site. J’ai eu affaire à un packaging très simple et efficace : une pochette en plastique contenant :

  • La cup
  • Une petite pochette de rangement
  • Une petite notice
  • Un pendentif en forme de lune

Aspect

Il existe plusieurs formes de cups : Anneau, Basic, Boule et Tige

Celle que j’ai eue a un anneau au bout, pour la retirer plus facilement quand on a pas l’habitude.

Il y a également plusieurs modèles selon les besoins : Classic, Sport, Soft (pour les femmes ayant accouché et avec un périnée moins musclé) et plusieurs tailles : S, M, L, XL
Vous pouvez aller ICI pour voir les dimensions et contenance de chaque taille et ICI pour avoir des conseils sur le modèle à choisir
Quant aux couleurs, elles sont extrêmement variées. ça fait vraiment du bien de sortir du schéma rose/bleu 😄

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Composition

La cup est entièrement en TPE médical et ne contient aucun produits ni parfums.
Elle est garantie :
– sans Alkylphénol

– sans Bisphénol A
– sans Latex
– sans Phtalate
– sans PVC
– sans agent blanchissant, agent déodorant, parfum et gels absorbants.

Utilisation

La cup Me Luna© peut être utilisée par toutes les femmes (vierge, ayant un stérilet…).

Il est conseillé de s’entraîner à la mettre pendant les deux derniers jours des règles, et de la mouiller avec de l’eau ou du lubrifiant à base d’eau, pour que ce soit plus facile. Pour l’insérer il existe plusieurs techniques, choisissez celle qui est la plus simple pour vous. Je vous mets des schémas ci-dessous.

Technique n° 1 : forme en C

Pliage de la coupe menstruelle en forme de C

Technique n°2 : forme en S

Pliage de la coupe menstruelle en forme de S

Technique n°3

Pliage de la coupe menstruelle en forme de C fold
Après avoir plié votre cup, prenez une position confortable et guidez la coupe menstruelle d’abord vers le dos puis déplacez la doucement de haut en bas afin de trouver la bonne position. Ensuite il faut bien vérifier qu’elle s’est ouverte. Faites attention à ne pas l’abîmer avec les ongles 🙂
Pour la retirer, prenez une position confortable et pincez la. Vous pouvez ensuite la tourner et/ou pousser avec les muscles de votre vagin, pour la faire sortir. (Toujours avec des mains propres !)
Vous devez la vider toutes les 4 à 6 heures, selon votre flux. Après l’avoir rincée (voir « Nettoyage ») vous pouvez la remettre, toujours avec des mains propres.

Nettoyage

Votre cup doit être stérilisée avant la première utilisation, ainsi qu’avant et après chaque période de règles. Vous devez la rincer à l’eau froide puis vous pouvez la plonger 5min dans l’eau bouillante ou utiliser un stérilisateur. Il en existe plusieurs donc je vous laisse regarder par vous-même. Il s’agit d’un contenant dans lequel vous mettez votre cup et de l’eau, puis le tout au micro-onde pendant 3 à 5min. C’est très pratique quand vous n’êtes pas tout seul chez vous, pour ne pas avoir à expliquer que, non vous ne cuisinez pas des pâtes au milieu de l’après midi xD
Pendant vos règles, vous pouvez l’essuyer ou la rincer rapidement avant de la remettre en place. En général je la rince vite fait pendant la journée et je la lave un peu plus en détail quand je rentre chez moi le soir 🙂

Conclusion

J’ai vraiment adoré cette cup, tant pour son aspect écologique et économique, que pour la facilité d’utilisation (avec un peu d’entraînement évidemment ^^).
Je la conseille à 100%, d’autant plus que le prix est vraiment abordable !

Disponibilité

Vous pouvez les trouver sur le site de Me Luna© à 14,95 euros -> ICI
Les stérilisateurs coûtent entre 5,95 et 795 euros, ce qui n’est pas cher du tout ! 🙂

Je vous souhaite une bonne soirée mes lucioles et des règles plus confortables !
A bientôt pour de nouvelles aventures !

Bises
-SJB

Crédit : la plupart des photos viennent du site de Me Luna France 🙂

Jeux dangereux… – 31 Octobre au 1er Novembre 2015 (Première partie)

Je me trouve au lycée et je suis censée aller en cours. Hélas, tous les élèves de ma classe ont déjà disparu et j’ignore dans quelle salle je dois me rendre. Je gravis en courant une pente de pelouse pour rejoindre un bâtiment au hasard. Une surveillante me réprimande car ça glisse et c’est dangereux… Je lui réponds que je cours justement pour ne pas tomber et atteindre plus vite le sommet. J’explique que je ne sais pas où je dois aller, au bord des larmes…
Elle me désigne un escalier et j’arrive dans un couloir avec des salles de classes fermées. Naturellement, cela fait longtemps que la sonnerie a retentit. Je n’ose pas frapper de peur de me tromper. J’envisage plutôt de rester dans le couloir jusqu’à la sonnerie. Heureusement, des élèves de ma classe sortent pour installer leurs cahiers sur les rebords des fenêtres qui donnent sur la salle de cours (apparues comme par magie entre-temps). Apparemment il n’y a pas assez de place dans la salle, aussi le prof a envoyé des élèves dans le couloir. Je m’assieds avec eux et tente de rattraper toutes les pages loupées pendant mon séjour en Allemagne (et mon retard par la même occasion). Puis à peine le cours terminé, je vois Elias arriver, néanmoins je ne veux pas le voir parce qu’il ne m’a pas parlé de toute la matinée. Evidemment, ce n’est pas la seule raison…  Je m’enfuis en courant et veux me cacher dans les toilettes, mais il réussit à y entrer. La porte se referme (ce sont des toilettes-ascenseur) et l’ascenseur descend. Elias ne pipe pas mot. L’air est à couper au couteau tellement il me semble lourd et épais…
En sortant, il part de son côté et moi aussi. Je retrouve Léna, mon amie, pour l’accompagner vers la cheminée au milieu de la cour, car elle y a rendez-vous avec sa Maîtresse (oui, dans le rêve on est toutes les deux dans une relation BDSM permanente).

Sauf que sa maîtresse n’arrive pas seule. Elle marche en discutant… avec Elias ! Il lui tient le bras et leurs têtes sont tellement proches… Nous voyons rouge toutes les deux. Je me contente d’accueillir froidement Elias, en regardant le sol et avec un « Bonjour » du bout des lèvres, sans ajouter « Maître » ou même « Monsieur ». Mon amie envoie carrément chier (Désolée pour l’expression mais c’est la plus explicite) sa Maîtresse, en criant que c’est dégueulasse, qu’elle la dégoûte et peut aller se faire voir – ou quelque chose de ce genre. Elle tourne les talons mais n’a pas le temps de faire trois pas que sa maîtresse la rattrape et l’emmène plus loin pour …faire ce qu’elle a à faire.
Elias s’y prend autrement. Je suis soulagée qu’il ne soit pas hors de lui mais ce sentiment est de courte durée. Je le trouve encore plus calme que d’ordinaire… Il me dit d’attendre et revient avec un type. Il est plus grand que lui (Elias est déjà plus grand que moi dans le rêve) et habillé avec le même long manteau noir. Elias me met debout et s’écarte. Le type se met à tourner autour de moi, encore et encore, me pose des questions  : « alors, qu’est ce que tu sais dire hein ? Il paraît que tu aimes quand ton maître te fait une certaine faveur pas vrai ? Tu veux me le montrer ? ». Il se rapproche régulièrement, me touche presque, m’attrape des mèches de cheveux…
Je suis terriblement mal à l’aise de ne pas savoir ce qu’il veut, ce que je dois faire ; et je n’ose pas regarder Elias, encore moins parler.
On s’est bien mis d’accord au début de notre relation sur le fait qu’on ne veut pas partager ou être partagé avec d’autres Dominants ; mais le type me « propose » quand même de le sucer et Elias ne réagit absolument pas. J’ai peur soudain qu’il ait décidé de dépasser cette limite pour me punir.
C’est très perturbant, je suis en panique et terrifiée (surtout que nous sommes au beau milieu du lycée).
Ce doit être l’effet escompté, car l’inconnu ne fait rien de plus et finit par rejoindre Elias. Je les entends parler et rire à voix basse quelques minutes, puis il glisse son doigt sur ma joue et disparaît.

Elias m’attrape par le poignet sans même un regard et m’entraîne dans un coin sombre pour me bander les yeux.

Quand il retire le bandeau, je cligne des yeux, éblouie, et prends un instant pour m’accommoder à la lumière. Un rapide coup d’œil autour de moi m’apprend que nous nous trouvons dans ma chambre, chez ma grand-mère en Haute-Savoie. Léna est là aussi, debout à côté de moi, tête baissée. Je me dépêche de l’imiter. Il se met entre les deux autres hommes présents, alignés face à nous…

 

A suivre…

 

 

Comme vous l’avez peut-être remarqué, cet article est légèrement différent, dans la rédaction. N’hésitez pas à me dire si cela vous plaît ou si vous préférez que je rédige au passé 😉

On se retrouve bientôt pour la suite !

Bises

-SJB

 

 

Belle-mère et Boulette – 22 au 23 Octobre 2015

Je me trouvais chez Elias – mon copain, dans sa chambre, car il m’avait invitée – assez clandestinement il me semble. Le problème, c’était que sa famille était quand même chez lui, et je ne l’avais jamais rencontrée…
J’étais face à lui, perchée sur son bureau avec les pieds sur sa chaise, tandis qu’il m’observait, assis sur son lit.
Plein d’autres gens avaient colonisé sa chambre, juste à côté de moi et discutaient : ma mère, Mika – mon frère,  des amis à moi, ceux d’Elias, et d’autres qui m’étaient inconnus.
Puis sa sœur arriva… Bon j’étais un peu gênée -carrément même – mais je lui avais déjà fait « coucou » par skype, donc ça allait encore… Mais ensuite… j’ai vu sa mère arriver… Le temps qu’elle dise bonjour à tout le monde, je me faufilai dans la foule et me planquai dans les toilettes…
Celles-ci étaient minuscules :  juste un WC et un pommeau de douché fixé au mur en face. La porte était en verre bleu opaque – comme celle des douches parfois – et articulée en deux plaques coulissantes qui rentraient dans le mur pour s’ouvrir. Elle n’allait pas jusqu’en haut ni en bas, donc je me blottis et recroquevillai sur la cuvette, pieds relevés pour ne pas que l’on vît mes pieds ni ma tête. Hélas, la porte était suffisamment transparente pour voir qu’il y avait quelqu’un. Au bout d’un moment, la mère d’Elias arriva et me vit. Elle s’exclama : « ah mais c’est là qu’elle se cache… elle rattrape son sommeil en retard ou quoi ? ».
Elle essayait visiblement de faire de l’humour mais j’étais hyper-stressée et je n’ai pas bougé… Au bout d’un moment, ma mère s’en mêla et m’ordonna de sortir de là.
Je sortis tête baissée, toute rouge, et courus me laver les mains. Elles vinrent me rejoindre ; Elias aussi, mais il restait un peu à l’écart, silencieux…
Sa mère me demanda quelles études je voulais faire… je ne savais quoi répondre – elle ne devait absolument pas savoir l’âge que j’avais réellement ! Je jeta un rapide coup d’œil paniqué à Elias, qui était en pleine conversation et ne me serait d’aucune aide. Je me dépêchai de répondre quelque chose, n’importe quoi… j’affirmai beaucoup aimer la génétique et que des études littéraires me tentaient aussi, seulement j’hésitais à cause du peu de débouchés…
Elle me questionna : oui c’est sûr que ça compte aussi… pourquoi la littérature ?

Je lançai volontairement des fleurs à ma mère en expliquant que, grâce à elle, j’eus très tôt le goût des livres… Sauf que je fis la boulette la plus énorme de l’histoire de l’humanité… je soutins : « J’ai découvert mon goût pour l’écriture il y a longtemps, j’ai commencé à rédiger des poèmes, nouvelles et même un roman, mais c’était il y a deux trois ans, je n’étais qu’en quatrième donc je ne peux imaginer le publier… »

Mon dieu… Je m’arrêtai net, épouvantée. En somme je n’avais rien dit de précis, mais le calcul était si simple ! Sa tête quand elle comprit… Je mourrais tellement de honte que le stress m’a réveillée…